Aller au contenu
e-MC

OTP SMS : faut-il vraiment chercher la route la moins chère ?

Comparaison de deux chemins SMS vers un téléphone : l'un court mais congestionné, l'autre plus long mais stable, pour la livraison d'un OTP

Lorsqu’une entreprise compare plusieurs fournisseurs SMS, le réflexe est souvent immédiat :

Quel est le prix par SMS ?

Pour du SMS marketing à gros volume, cette question est évidemment importante.

Mais pour un OTP ?

La réponse est plus compliquée.

Un OTP n’a de valeur que s’il arrive au bon utilisateur, au bon moment.

Un SMS moins cher mais régulièrement retardé ou non livré peut finalement coûter beaucoup plus cher à l’entreprise.

Le vrai coût d’un OTP n’est pas son prix unitaire

Prenons un parcours simple.

Un utilisateur essaie de créer un compte.

Votre application génère un OTP et envoie le SMS.

Si le message arrive immédiatement, tout va bien.

Mais si le SMS est retardé :

  • l’utilisateur attend ;
  • il demande un renvoi ;
  • un deuxième message est généré ;
  • il peut abandonner ;
  • votre système traite davantage de demandes ;
  • votre support peut recevoir des réclamations.

Le coût réel du premier SMS ne se limite donc pas à son tarif.

Une route moins chère peut avoir de bonnes raisons de l’être

Il ne faut évidemment pas considérer qu’une route bon marché est nécessairement mauvaise.

Un prix inférieur peut simplement refléter une meilleure économie de volume ou une structure de coûts différente.

Le problème apparaît lorsque l’on choisit une route uniquement parce qu’elle est moins chère, sans mesurer ses performances.

La bonne question devient :

Combien me coûte réellement un OTP correctement livré ?

Le prix par SMS ne mesure pas la qualité

Pour comparer deux routes, il faut regarder plusieurs dimensions :

  • taux de livraison ;
  • délai de livraison ;
  • stabilité ;
  • performance par opérateur ;
  • taux d’échec ;
  • qualité des DLR ;
  • capacité de montée en charge ;
  • comportement aux heures de pointe.

Une route peut être excellente pour un opérateur et moins adaptée pour un autre.

Elle peut également fonctionner correctement à faible volume et devenir moins prévisible lorsque le trafic augmente.

L’OTP impose une exigence supplémentaire

Un SMS marketing peut parfois arriver quelques minutes plus tard sans conséquence majeure.

Un OTP, non.

L’utilisateur attend généralement le code pendant qu’il est devant un formulaire.

Le délai acceptable est donc beaucoup plus court.

C’est pourquoi le choix de route doit être lié au type de trafic.

Une route destinée à des campagnes promotionnelles n’est pas nécessairement celle que vous souhaitez utiliser pour :

  • l’authentification ;
  • le paiement ;
  • la réinitialisation de mot de passe ;
  • la validation de transaction.

Le bon indicateur : le coût par OTP réussi

C’est probablement l’une des meilleures façons de raisonner.

Au lieu de comparer uniquement :

0,010 € / SMS vs 0,012 € / SMS

il faut également regarder :

coût total / OTP effectivement livré et utilisable

Cela change complètement la comparaison.

Si une route moins chère nécessite davantage de renvois, génère davantage d’échecs ou provoque plus d’abandons, l’économie initiale peut disparaître rapidement.

Il faut également regarder les opérateurs

Une moyenne nationale peut cacher des différences importantes.

Imaginons que votre trafic soit réparti entre plusieurs opérateurs.

Une route peut avoir d’excellentes performances sur le premier et de moins bonnes performances sur le second.

Si votre fournisseur vous donne uniquement une moyenne globale, vous risquez de passer à côté du problème.

Pour les applications critiques, les données doivent idéalement être analysées par :

pays → opérateur → route → statut → délai

Et si la route principale tombe ?

Le problème du prix apparaît encore plus clairement lorsqu’une route rencontre un incident.

Une infrastructure OTP sérieuse doit avoir une stratégie pour ces situations.

Selon le pays et le volume, cela peut signifier :

  • une route alternative ;
  • un fournisseur de secours ;
  • des règles de bascule ;
  • une surveillance en temps réel ;
  • des alertes sur les anomalies.

Le but n’est pas de payer plusieurs fournisseurs pour le plaisir.

Le but est de réduire le risque qu’un problème de routage bloque l’authentification de vos utilisateurs.

Alors, faut-il éviter les routes bon marché ?

Non.

Il faut simplement éviter de les choisir uniquement parce qu’elles sont bon marché.

Une bonne route est celle qui offre le meilleur compromis entre :

prix + livraison + délai + stabilité + couverture + support.

Pour un OTP, la question n’est donc pas :

« Quelle est la route la moins chère ? »

Mais plutôt :

« Quelle route me permet de délivrer mes OTP de manière suffisamment fiable au meilleur coût réel ? »

C’est une différence importante.

Parce qu’en matière d’OTP, le véritable produit que vous achetez n’est pas un SMS.

C’est une livraison réussie.

← Retour au blog

Un projet en tête ?

Indiquez vos pays de destination, le type de messages et votre volume mensuel estimé : nous vous répondons avec la solution et le routage adaptés.